A la source du projet

 

  • Enracinement dans l'histoire de la ville de Montpellier

La lettre diffusée le 8 décembre 2007 par la Congrégation pour le Clergé a pour objet de promouvoir l’adoration eucharistique pour la sanctification des prêtres et la maternité spirituelle. C’est à la suite de la publication de cette lettre que le projet d’une adoration eucharistique perpétuelle pris forme à Montpellier. Voici un extrait de cette lettre :

« C’est ainsi que l’on entend confier de manière toute particulière à Marie, la Mère du Grand Prêtre éternel, tous les prêtres et susciter dans l’Eglise un mouvement de prière centré sur l’adoration eucharistique continuée dans le cours des vingt-quatre heures, afin que de partout dans le monde une prière d’adoration, d’action de grâces, de louange, de demande et de réparation s’élève toujours et sans cesse vers Dieu, dans le but principal de susciter un nombre suffisant de saintes vocations à l’ordre sacerdotal et, en même temps, d’accompagner spirituellement – au niveau du Corps Mystique -, dans une sorte de maternité spirituelle, ceux qui ont déjà été appelés au sacerdoce ministériel et qui sont ontologiquement conformés à l’unique grand Prêtre éternel, afin qu’ils le servent toujours mieux, ainsi que leurs frères, comme ceux qui sont à la fois « dans » l’Église mais aussi « face » à l’Église à la place du Christ, le représentant comme tête, pasteur et époux de l’Église

[…] Il est donc demandé à tous les ordinaires diocésains […] de prendre part activement à la promotion – auprès des différentes portions du peuple de Dieu qui leur sont confiées – de véritables cénacles où les membres du clergé, les religieux et les laïcs se consacrent […] à la prière, sous la forme de l’adoration eucharistique continuée, également dans un esprit de réparation et de purification réelles et authentiques. » 

 

           

Mais l’adoration eucharistique s’enracine aussi dans l’histoire de la ville de Montpellier. Le Père André Soulas, né et baptisé le 26 février 1808 à Viols le Fort, est le fondateur d’une œuvre multiforme. On le surnommait « le Saint Vincent de Paul montpelliérain ».

            Il fonda non seulement La congrégation des Sœurs garde-malades de Notre-Dame Auxiliatrice, maintenant Les Sœurs de l’Alliance, un orphelinat de jeunes filles « Notre-Dame de Bon Secours, mais aussi une adoration perpétuelle, dans une chapelle de la rue du Saint Sacrement (maintenant rue Candolle), sur le territoire de la paroisse de la Cathédrale.

            Le numéro 172 d’Eglise en Pays d’Hérault, du 29 mai 2008, donne, à l’occasion du deuxième centenaire de sa naissance, un témoignage de sa spiritualité et de son rayonnement.